Très bonne nouvelle !

Certains s’agitent au son des élections et « adaptent » leur discours au gré du vent. La CFE-CGC définit des lignes directrices dans l’intérêt du collectif et s’y tient !

 

Lors du CUEP du 16 janvier, le Directeur Général a annoncé que l’abondement versé par l’employeur sur l’épargne salariale en 2025 est beaucoup plus important que celui de 2024 (+1,8 million€).

C’est la conséquence directe du dernier accord épargne salariale (vous savez, celui avec AMUNDI) signé par la CFE-CGC, la CFDT et la CGT qui permet désormais à chacun d’atteindre les plafonds, et donc d’avoir plus d’abondement de la part de l’employeur.

 

C’en est trop pour l’UNSA qui tentait déjà désespérément, depuis quelques mois, de faire oublier qu’elle n’avait pas signé cet accord épargne salariale.

Cette organisation vient d’annoncer qu’elle va finalement signer, un an après la bataille, ce dernier accord ?!!???

Après nous avoir expliqué durant des mois que cet accord était mauvais, « clac », l’UNSA retourne sa veste. Sans doute, année électorale oblige, pour pouvoir clamer haut et fort qu’elle a signé cet accord qui lui collait au doigt comme le sparadrap du capitaine Haddock.

 La CFE-CGC ne peut que se féliciter de ce virage à 180°.

Il n’est jamais trop tard pour se rendre compte que l’on a fait les mauvais choix.

 

L’UNSA a pris l’option sur l’épargne salariale de faire du rétro-syndicalisme (c’est-à-dire de laisser les autres signer, puis de rallier les visionnaires, un an après, lorsque les résultats sont positifs).

Lors des vœux, le DG a félicité son syndicat d’avoir signé 1 an après cet accord déjà en vigueur depuis 1 an grâce à la signature de la CFE-CGC, la CFDT et de la CGT. Sans la signature de la CFE-CGC le nouvel accord ne se serait pas appliqué et nous serions toujours dans l’ancien système EPSENS.

 

Cet épisode illustre une fois de plus le parti-pris de la Direction pour son syndicat.

 

Ce sont les mêmes revirements au Cosog : 

Après 2 années à nous vanter les mérites de TRAVELSKI (pour les prestations Montagne), « clac », l’UNSA change de stratégie pour rejoindre les positions des syndicats minoritaires (mais visionnaires …). Bilan, deux ans de flottements pour rien. Là encore, bien entendu, il n’est jamais trop tard pour admettre ses échecs.

Après avoir bloqué (par un droit de veto minoritaire !) la création d’une commission spéciale Directions Régionales, « clac », l’UNSA envisage désormais de rallier la position des autres syndicats. Bilan, deux ans d’inactions qui auraient pu être évités avec un minimum de clairvoyance.

 

Mais que se passe-t-il ???????? C’est très simple :

Certains s’agitent au son des élections et « adaptent » leur discours au gré du vent. Ils font du marketing, de la politique syndicale.

 

D’autres font du syndicalisme, définissent des lignes directrices dans l’intérêt du collectif et s’y tiennent !